Médecine nucléaire

Quelle place pour la TEP au fluoroestradiol en imagerie mammaire ?

En imagerie du cancer du sein, la TEP au fluoroestradiol (TEP-FES) laisse entrevoir un potentiel intéressant en complément de la TEP-FDG. Une session des JFR 2025 du 6 octobre fera le point sur cet examen prometteur.

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Le 06/10/25 à 7:00 Lecture 2 min.

À l’heure actuelle, la TEP-FES est utilisée au compte-goutte à Gustave Roussy pour des raisons à la fois logistiques et organisationnelles (photo d'illustration). © Solenn Duplessy

Le 6 octobre, une session des Journées francophones de radiologie 2025 (JFR) sur les nouvelles frontières de l'imagerie mammaire mettra en lumière l’apport de la TEP au fluoroestradiol (TEP-FES) dans la stadification du cancer du sein. Théophraste Henry, médecin nucléaire au centre Gustave-Roussy (Villejuif), y présentera les caractéristiques de cette technique d’imagerie qui cible directement les récepteurs aux œstrogènes. « 70 % des cancers du sein que l’on diagnostique sont hormonosensibles, rappelle-t-il. Actuellement, la biopsie est le moyen de faire le diagnostic, et on fait l’immunohistochimie sur la biopsie. »

Les limites de la biopsie

La biopsie reste incontournable pour le diagnostic mais elle est parfois très compliquée à réaliser. Outre sa complexité et son caractère invasif, l’autre problème de la biopsie est qu’elle peut parfois être non contributive. C’est là qu’intervient potentiellement la TEP-FES. « Elle nous donne une imagerie corps entier des récepteurs aux œstrogènes

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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