Myeong-Jin Kim

« En radiologie, il y a de plus en plus de similitudes entre les pays »

Pour échanger sur le thème de la radiologie au niveau international, la SFR a convié cette année des radiologues des quatre coins du monde à participer à ses premières sessions scientifiques anglophones. L'un d'eux, le sud-coréen Myeong-Jin Kim, est intervenu le 15 octobre lors d'une présentation sur le diagnostic des cholangiocarcinomes. Il nous fait part de ses observations sur les JFR et l'imagerie à l'échelle globale.

Le 17/10/17 à 7:00, mise à jour hier à 15:20 Lecture 1 min.

Le radiologue sud-coréen Myeong-Jin Kim est l'un des participants du programme international des JFR 2017. © C. F.

Docteur Imago / Vous exercez la radiologie en Corée du Sud. Quelles différences ou similitudes remarquez-vous entre l’imagerie telle qu’elle est pratiquée en Asie et en Europe ?

Myeong-Jin Kim / Je remarque surtout des similitudes. D’ailleurs, il y a de plus en plus de similitudes entre les pays, notamment grâce au développement des technologies et aux échanges internationaux lors des conférences, comme c’est le cas ici.

Docteur Imago / En tant qu’intervenant des JFR 2017, quelles particularités remarquez-vous dans l’organisation du congrès ?

Myeong-Jin Kim / Je vois qu’il y a dans ce congrès beaucoup de diversité, avec de nombreuses salles et des sessions qui abordent plein de sujets très spécialisés. Mais la chose qui me frappe le plus, c’est de voir la multitude de stands de constructeurs et le vaste espace qui est consacré à chaque compagnie sur l’exposition technique. Par exemple, le stand de Samsung qui est une société coréenne, est beaucoup plus grand ici que sur notre congrès national de radiologie !

Docteur Imago / En matière de technologie, quelles perspectives de développement entrevoyez-vous pour l’imagerie ?

Myeong-Jin Kim / Actuellement, l’intérêt se porte de plus en plus sur l’intelligence artificielle. Chacun a son opinion sur ce sujet, je pense que nous pouvons l’utiliser pour nous éviter des tâches pénibles ou mineures. Nous pourrons ainsi nous orientez plus vers le patient.

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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