Journées nationales de chirurgie ambulatoire

Interventionnel et ambulatoire font bon ménage mais sous conditions

Les Journées nationales de chirurgie ambulatoire, les 10 et 11 janvier, se sont intéressées aux indications de la radiologie interventionnelle en ambulatoire. Quatre radiologues ont évoqué ses avantages, ses perspectives de développement, mais aussi l’importance des conditions de pratique et de la gestion des risques.

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Le 15/01/18 à 12:00, mise à jour hier à 15:21 Lecture 2 min.

Durant cette conférence consacrée à l'ambulatoire, des radiologues ont évoqué les avantages et les indications de la radiologie interventionnelle. © C. F.

L’association française de chirurgie ambulatoire a réuni ses 7es Journées nationales les 10 et 11 janvier, à Paris. Deux jours de communications orales, débats ou séances interactives ont permis aux professionnels d’aborder les aspects scientifiques, organisationnels ou économiques de la pratique. Une partie des débats s’est attardée sur une discipline en plein développement : la radiologie interventionnelle (RI). Quatre spécialistes ont pris la parole le 10 janvier, dont Jean-Michel Bartoli, radiologue à l’hôpital de la Timone (Marseille). Il a dressé un état des lieux pour la France et dessiné les perspectives d’évolution.

500 000 actes par an en France

Les actes de RI sont « extrêmement divers et l’activité augmente de façon régulière et continue », rappelle-t-il en préambule. Selon les données de la Société française de radiologie (SFR), 500 000 actes sont réalisés chaque année en France. Rien que pour les procédures de thrombectomie cérébrale, le chiffre a plus que doublé en deux an

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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