Bonnes pratiques

La FNMR rappelle les recommandations de bon usage des produits de contraste

Dans une fiche envoyée à ses adhérents, la FNMR incite les radiologues libéraux à se conformer aux bonnes pratiques en matière d’utilisation de produits de contrastes au scanner et en IRM. Double objectif : protéger les patients et faire baisser les dépenses de santé en diminuant les doses.

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Le 28/06/18 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 1 min.

« Les recommandations internationales invitent à réduire les volumes et les concentrations […] utilisés dans les examens d’imagerie », rappelle la fiche éditée par la FNMR. © Carla Ferrand

Radiologues libéraux, baissez la dose ! Dans un document mis en ligne sur son site internet, la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) rappelle les bonnes pratiques en matière d’utilisation de produits de contraste. « Les recommandations internationales invitent à réduire les volumes et les concentrations […] utilisés dans les examens d’imagerie », indique-t-elle.

Appliquer le principe de précaution

Ainsi, explique la FNMR, en IRM, le principe de précaution doit être appliqué. L’injection de gadolinium doit être justifiée et la dose injectée la plus faible possible. Pour le scanner, « diverses études montrent que la même qualité d’images peut être obtenue avec de moindres volumes et des concentrations réduites », mentionne la FNMR. Pour la fédération de radiologues libéraux, il s’agit de mieux protéger le patient en renforçant la pertinence des actes.

Moins de PDC = moins de dépenses

L’autre objectif est de faire dépenser moins d’argent aux radiologues libéraux et à l’Assuran

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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