Cancer du sein

La Norvège évalue l’impact médicoéconomique de la tomosynthèse dans le dépistage organisé

Au Congrès européen de radiologie, la directrice du programme de dépistage organisé de Norvège a présenté deux études en cours à Bergen. Leur objectif : étudier les différences médicales et économiques entre l’utilisation de la tomosynthèse et celle de la mammographie numérique seule dans le dépistage. Les résultats sont attendus pour 2020.

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Le 02/03/18 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:18 Lecture 2 min.

« Le but de l’étude est de comparer les résultats du dépistage précoce et du coût économique de l’opération », a expliqué Solveig Hofvin, professeur en radiographie à Oslo et directrice du programme norvégien de dépistage organisé du cancer du sein, lors d’une présentation à la presse. © B. B.

Plusieurs études indiquent que la tomosynthèse pourrait remplacer la mammographie numérique pour dépister le cancer du sein. Cette nouvelle modalité ferait aussi bien, voire mieux niveau sensibilité et la spécificité, sans augmenter la dose délivrée aux patientes. En revanche, aucun travail de recherche n’a encore évalué l’impact médicoéconomique d’un tel changement dans le cadre du dépistage organisé. La Norvège s’est attaquée à cette question : elle a présenté sa démarche ce 2 mars 2018, au Congrès européen de radiologie (ECR).

32 938 femmes invitées pour une étude cas-témoins

« Notre objectif est de comparer les résultats du dépistage précoce et du coût économique de l’opération », explique Solveig Hofvin, professeur en radiographie à Oslo et directrice du programme norvégien de dépistage organisé du cancer du sein. Ce dernier invite les femmes de 50 à 69 ans à passer une mammographie tous les deux ans. Deux études ont été lancées. La première, dénommée « TOBE-1 », est toujours en cou

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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