Scanner thoracique

La radiologie forme ses experts au dépistage du cancer du poumon

La formation est une condition sine qua non au déploiement d'un programme de dépistage. Pour celui du cancer du poumon, la SFR et la FNMR ont mis en place un dispositif commun. 600 radiologues y ont déjà participé.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 24/03/25 à 7:00, mise à jour le 25/03/25 à 12:47 Lecture 3 min.

La formation se décline en une partie théorique de sept enseignements en e-learning, et une partie pratique sur console en présentiel sur une demi-journée à Paris. © Jérôme Hoff

Les radiologues ont commencé à se former au dépistage du cancer du poumon bien avant le lancement du programme pilote IMPULSION. « L’objectif est de permettre à chaque radiologue de réaliser et interpréter les scanners thoraciques de dépistage, avec les mêmes critères de qualité que ceux des études qui ont démontré son bénéfice », explique la Société française de radiologie (SFR).
La formation est proposée par la SFR et la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) via son organisme de formation Forcomed. « Pour éviter d’avoir deux formations différentes sur une même thématique, il a été décidé de mettre les efforts en commun de manière à organiser une formation dispensée par la SFR et Forcomed, mais qui est basée sur un contenu produit par la Société d’imagerie thoracique (SIT) », précise Guillaume Chassagnon, l’actuel président de la SIT.

600 radiologues certifiés

Ils sont actuellement 600 radiologues à avoir été formés, à l’aube du démarrage du projet IMPULSION, qui prévoit d

Il vous reste 77% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR