Attractivité des carières hospitalières

La réforme du statut des praticiens hospitaliers n’a pas résolu tous les problèmes

La réforme du statut des praticiens hospitaliers a facilité l'entrée dans la carrière et revalorisé les premiers échelons, mais n'a pas réglé les problématiques liées à la permanence des soins et à la gouvernance, selon Thomas Martinelli, président du syndicat des radiologues hospitaliers.

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Le 10/06/26 à 7:00 Lecture 3 min.

« Il faut arriver à donner du sens à l'hôpital. Il faut qu'on soit aussi gouverné par de la médecine et pas uniquement par des chiffres médico-économiques », estime Thomas Martinelli (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Mise en place par le décret n° 2022-134 du 5 février 2022, la réforme du statut des praticiens hospitaliers a introduit plusieurs évolutions, dans l’objectif notamment d'augmenter l'attractivité des carrières médicales hospitalières. Pourtant 5 ans après, « on n'a pas de possibilité d'évaluer les effets de cette réforme », regrette Thomas Martinelli, président du syndicat des radiologues hospitaliers (SRH).

Une évaluation contrastée

En cause, selon lui : l’absence de données fiables sur les postes réellement vacants. Les chiffres officiels ne prennent en effet en compte que les postes publiés, sans tenir compte d’une part importante des besoins, non affichés. « Nous avons donc un problème d'évaluation objective », explique-t-il.

Un gain d’attractivité en début de carrière

Parmi les points positifs de la réforme, la fusion des quatre premiers échelons et la suppression de certaines contraintes, comme la période probatoire, ont facilité l’entrée dans la profession et rendu le statut plus att

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Solenn Duplessy

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