Sécurité en IRM

L’art d’optimiser les réglages en IRM sur les patients porteurs d’un DM

À l’occasion des 61es Journées scientifiques de l’AFPPE, la manip radio nancéienne Audrey Kirsch a présenté les nombreux paramètres à prendre en compte afin de régler l’IRM pour des patients porteurs de dispositifs médicaux (DM).

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 31/01/23 à 16:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 4 min.

Pour limiter les risques associés aux DM, chaque constituant de l’IRM doit être réglé (photo d'illustration). © Carla Ferrand

En IRM, à chaque dispositif implantable son protocole. Lors des 61es Journées scientifiques de l’Association française du personnel paramédical d’électroradiologie (AFPPE), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 12 mai 2022, la manipulatrice nancéienne Audrey Kirsch a détaillé les bons réflexes à adopter pour régler l’IRM lors de la prise en charge de patients porteurs de dispositifs médicaux implantables. Cette prise en charge dépend du dispositif impliqué et de sa compatibilité avec l’environnement IRM.

Quatre labels de compatibilité

En IRM, les DM sont classés en quatre labels : « MR safe », « MR conditional », « MR unsafe », et enfin les DM non labellisés. « Le premier label concerne l’ensemble des DM compatibles avec l’IRM, qui n’ont pas d’impact sur la prise en charge des patients », explique Audrey Kirsch : sangles de contention, prothèses mammaires en silicone, etc. Tout se complique avec le label « MR conditional », qui regroupe les DM compatibles avec l’IRM suivant des modalités spéc

Il vous reste 83% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

07 Juil

7:45

Un scanner abdominal à faible dose pour le diagnostic de l’appendicite aiguë, traitée par débruitage basé sur l’intelligence artificielle, améliore significativement la qualité d’image, avec de meilleurs résultats obtenus à partir des reconstructions par rétroprojection filtrée (FBP). En revanche, cette amélioration n’entraîne pas de gain significatif de performance diagnostique par rapport aux images non débruitées, indique une étude publiée dans European journal of radiology.

13:00

7:30

Une étude démontre la faisabilité d'un modèle de segmentation basé sur l'apprentissage profond pour reconstruire le réseau vasculaire cérébral complet à partir de scanner sans contraste chez des patients atteints d'AVC ischémique avec occlusion des grands vaisseaux.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR