Politique de santé

Le Ségur du numérique en questions

Signé en juillet 2020, le volet numérique du Ségur de la Santé doit accélérer le déplacement des technologies numériques dans le domaine médical, y compris en imagerie. Dossier médical partagé, messagerie sécurisée de santé, incitations financières… on fait le point sur les changements en cours et à venir.

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Le 14/09/21 à 15:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 4 min.

Les nouvelles versions des RIS « référencés Ségur » doivent être proposées par les éditeurs sous 15 mois (photo d'illustration). © Virginie Facquet

Qu’est-ce que le Ségur du numérique ?

Le Ségur du numérique est un des volets des accords du Ségur de la santé, signés le 13 juillet 2020 par le premier ministre, le ministre des Solidarités et de la Santé et une majorité d’organisations syndicales représentatives des professionnels médicaux et non médicaux de l’hôpital public. Il prévoit d’investir 2 milliards d’euros pour le développement des technologies numériques dans le secteur de la santé. Ces investissements « permettront de donner un coup d’accélérateur sans précédent pour rattraper le retard dans la modernisation, l’interopérabilité, la réversibilité, la convergence et la sécurité des systèmes d’information en santé », indique l’Agence du numérique en Santé.

Quels sont les grands chantiers du Ségur du numérique ?

« Le but du Ségur du numérique est de généraliser le partage fluide et sécurisé des données de santé entre professionnels de santé et avec les usagers pour mieux prévenir et mieux soigner », expliquait Olivier Clatz, me

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Discussion

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17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
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