Frédérick Breittmayer

« Les jeunes ont envie de travailler en groupe et je peux les comprendre »

Les jeunes radiologues sont une denrée rare et les structures d'imagerie tentent de s'adapter à leurs attentes dans l'espoir de les attirer et de les fidéliser. Frédérick Breittmayer, radiologue libéral et responsable de la société Imagerie médicale de la Plaine de France (IMPF) en Seine-Saint-Denis, analyse les spécificités des jeunes radiologues et décrit les initiatives d'attractivité mises en place pour les recruter.

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Le 11/03/21 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:11 Lecture 5 min.

« Notre ADN c’est d’offrir beaucoup de congés et je pense que c’est comme ça que nous avons recruté pas mal de jeunes et de nouveaux associés », explique le radiologue Frédérick Breittmayer. D. R.

Docteur Imago / Selon vous, en quoi les jeunes radiologues se distinguent-ils des générations précédentes dans leur façon d'exercer ?

Frédérick Breittmayer / Au cours de leurs études, internat et clinicat, les jeunes radiologues se sont surspécialisés. Je dirais qu'ils sont globalement moins polyvalents que les radiologues plus anciens et qu'ils ont parfois un peu de mal à sortir de leur zone de confort. Le premier écueil pour nous, c’est donc de trouver des gens polyvalents avec une surspécialité, à qui on donnera les moyens d’exprimer cette surspécialité s’ils le souhaitent. À côté de ça, il faut aussi assumer le quotidien et l’imagerie de proximité. C’est un peu un parallèle entre la médecine générale et la médecine spécialisée. On peut parler de radiologie générale et de radiologie spécialisée. En ville, nous avons besoin de radiologues qui puissent faire de la mammographie, de la radio standard, de l’échographie et des vacations de scanner et d'IRM tout venant, en particulier pour

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

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Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

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