Avenir de la radiologie

« Les radiologues doivent mener le jeu des technologies disruptives »

Une session du Symposium sur le scanner volumique a fait le point sur « l’impact des technologies disruptives dans les organisations radiologiques ». Le radiologue américain Frank Lexa a invité ses confrères à jouer un rôle moteur face aux innovations qui remettent en cause leur spécialité.

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Le 08/02/18 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:19 Lecture 1 min.

En matière de technologies disruptives, « il vaut mieux être celui qui fait changer les choses que celui qui subit le changement », estime le radiologue Frank Lexa. © C. F.

En économie ou en sciences, on qualifie de « disruptive » - du latin « briser », « rompre » - une innovation qui modifie en profondeur un système établi. Le mardi 30 janvier, au Symposium sur le scanner volumique 1, Frank Lexa, professeur de radiologie à l’hôpital universitaire d’Arizona, à Tucson (Etats-Unis), a évoqué ce type de technologies dans le secteur de l’imagerie et leurs effets sur la pratique des radiologues.

Les défis sont nombreux…

Parmi les « disruptions » avec lesquelles les radiologues devront composer, beaucoup remettent en cause leur valeur ajoutée. Entre la concurrence des autres spécialités médicales et l’intelligence artificielle, ils ne manquent pas de défis à relever. Frank Lexa cite notamment l’évolution des technologies « qui permettent aux non-radiologues de faire de l’imagerie », les robots qui peuvent réaliser des procédures interventionnelles, ou encore les systèmes informatiques « capables d’extraire plus d’informations que l’œil humain ».

…mais il faut rest

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Notes

1. Les 29 et 30 janvier 2018 à Nancy.

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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