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L’IGAS prône une refonte de l’agence nationale du DPC

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Le 20/03/25 à 15:00

L’IGAS souligne que l’ANDPC « ne peut être maintenue en l’état » et propose plusieurs options de réorganisation, notamment le transfert du pilotage à la Haute Autorité de Santé. D. R.

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a publié le 12 mars un rapport sur l’avenir de l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC). Dans ce document, l’organisme se montre critique envers l’agence et propose plusieurs options et recommandations pour la transformer profondément. L’IGAS rappelle que le nombre de professionnels soumis à l’obligation de DPC était de 1 965 204 en 2023, dont 1 479 679 salariés et 485 525 libéraux. L’ANDPC a pour mission de financer les professionnels libéraux et les salariés des centres de santé, soit 453 800 personnes. « La mission constate que l’ANDPC n’a pas su accompagner la généralisation du DPC. Ainsi, seuls 100 186 professionnels des 453 800 relevant de l’Agence ont validé leur DPC sur la période 2020-2022, soit 22 % d’une population qui elle-même ne représente qu’un quart environ du total des professionnels de santé », relève l’Inspection.

Vers un pilotage par la HAS ?

L’IGAS souligne que l’ANDPC « ne peut être maintenu

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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