Politique de santé

L’Institut Sapiens rappelle le rôle stratégique de l’imagerie dans les économies de santé

Dans un rapport publié le 16 mars, le think tank Institut Sapiens analyse l'impact de l'imagerie sur la santé publique et les dépenses de santé. Dans ce bilan, le groupe de réflexion plaide pour une révision des modalités de régulation budgétaire de l'imagerie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 25/03/26 à 7:00 Lecture 4 min.

Pour illustrer l’apport de l’imagerie, le think tank établit compare deux scénarios de modélisation économique : le scénario « rabot », avec une réduction de 300 millions d’euros, qui génèrerait à terme 180 millions d’euros de surcoût net, et le scénario « pertinence » qui produirait au contraire 160 millions d’euros d’économies nettes. DR (photo d'illustration)

Depuis de nombreuses années, l’imagerie médicale est souvent ciblée comme un poste de mesures d’économies, du fait de son supposé coût trop élevé dans les dépenses de santé. Un rapport de l’Institut Sapiens publié il y a quelques jours vient battre en brèche ce préjugé, depuis longtemps décrié par les radiologues.

Analyse scientifique et économique

« Dans de nombreux pays - en particulier en France - l’imagerie continue d’être appréhendée à travers un prisme exclusivement comptable, comme une ligne de dépense à maîtriser plutôt qu’un investissement stratégique à optimiser », constate l’auteur du rapport Cédric Grouchka, médecin de santé publique, spécialisé en économie et droit de la santé. Pour réaliser ce bilan détaillé et argumenté, l’Institut Sapiens s’est appuyé sur la littérature scientifique internationale, ainsi que sur des données françaises et européennes (HAS, DREES, CNAM, DGOS, Cour des comptes, IGAS, Eurostat, OCDE) et des données économiques et budgétaires. Comme l’explique

Il vous reste 83% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR