Témoignage

Manip française en Allemagne : le choc des cultures

Manipulatrice radio française, Tiffany Seyve a fait le choix d’exercer en Allemagne. Outre-Rhin, où les manipulateurs radio sont des professionnels très convoités, le rythme de travail, la réglementation, et l'approche des soins sont très différents.

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Le 04/07/17 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:20 Lecture 4 min.

En Allemagne, tout le monde peut faire des IRM sans formation spéciale. Comme il n'y a pas de rayons X, il n'y a pas de danger, estiment les autorités (photo d'illustration). © Virginie Facquet

Depuis quatre ans, Tiffany Seyve travaille à l’hôpital de Lörrach, ville allemande de 50 000 habitants, au carrefour entre la France et la Suisse. Chaque jour, cette manipulatrice diplômée à Besançon constate les différences de pratiques et de culture entre deux pays pourtant voisins. D'abord au niveau de l'organisation. « On sent moins le poids de la hiérarchie et de l’administration en Allemagne », assure-t-elle. Ensuite au niveau de la charge de travail : sa semaine dure 50 heures, sans RTT. « Mais comme on travaille plus, on est payé plus ». Le rythme de l’activité dépend de la modalité. Modéré à l’IRM, « 10 à 12 patients par jour », il est intense au scanner. « Nous recevons 40 à 50 patients par jour car nous sommes le seul scanner de garde dans la région. » Pour ce qui est de l’échographie, la question ne se pose pas. « Les examens d’échographie sont répartis par spécialité. Les radiologues n’en font donc quasiment jamais et les manipulateurs pas du tout. D’ailleurs ce n’est même

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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Discussion

13 commentaires

Commenter cet article
  1. Paul MchlUn article qui semble intéressant mais dommage qu'on ne puisse pas avoir accès à tout :/
    Il y a 9 ans

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