Accueil des jeunes radiologues

« On essaie d’accompagner les vocations plutôt que de les contrarier »

Pour attirer les jeunes radiologues, des centres ajustent leurs organisations. Exemple au CHU de Rouen, dont le service d'imagerie médicale mise sur l'accompagnement, des horaires adaptés et un plateau technique bien fourni.

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Le 24/03/21 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 2 min.

« On attire les nouvelles générations avec un encadrement correct, un gros plateau technique et un environnement pédagogique qui leur permet de se développer harmonieusement », explique Jean-Nicolas Dacher, chef du service d'imagerie médicale du CHU de Rouen (76) (au premier plan).. © C. F.

Partout en France, les centres et services d’imagerie tentent de trouver la formule magique pour convaincre les jeunes radiologues de les rejoindre. « Nous attirons les nouvelles générations avec un encadrement correct, un gros plateau technique et un environnement pédagogique qui leur permet de se développer harmonieusement, explique Jean-Nicolas Dacher, chef du service d'imagerie médicale du CHU de Rouen (76). Nous essayons aussi de leur laisser une certaine liberté de choix. Quand ils nous disent qu’ils aimeraient bien faire telle ou telle surspécialité, nous les accompagnons. À une époque plus mandarinale, on expliquait aux gens ce qu’ils devaient faire dans la vie. Aujourd'hui, nous essayons d’accompagner les vocations plutôt que de les contrarier. »

Des horaires structurés

Pour fidéliser les jeunes radiologues, le nuancier des possibilités s’est étoffé. « Nous avons plusieurs axes de travail qui vont de la qualité du travail au matériel, en passant par l’accompagnement et les horai

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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