Medfluencers

Pourquoi se lancer sur les réseaux sociaux quand on est radiologue ? 

Les influenceurs et créateurs de contenus se multiplient dans divers secteurs. La médecine et la radiologie n'échappent pas à cette tendance. Aujourd'hui, les « Medfluencers » se lancent sur la toile pour valoriser leur métier en partageant leurs connaissances et valeurs.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/03/25 à 7:00, mise à jour le 05/03/25 à 10:08 Lecture 2 min.

Formation, échange avec les confrères, mise en avant de la profession... la présence des radiologues sur les réseaux sociaux peut avoir de nombreuses motivations. D. R.

Lors d’une session du Congrès européen de radiologie 2025 à Vienne, en Autriche, le 28 février dernier, des intervenants ont disserté des avantages pour des professionnels de santé d’être présents sur les réseaux sociaux. Certains radiologues ont en effet su en tirer profit, à l’image de Sven Dekeyzer alias « the Neuroradiologiste », sur youtube, qui partage son expérience et sa vision de l’utilisation des médias sociaux dans le domaine médical.

Les réseaux sociaux, un levier de visibilité et de partage

Pourquoi est-il intéressant pour un radiologue d’être actif sur les réseaux sociaux ? « Quand il s'agit de l'enseignement, je pense que les réseaux sociaux sont utiles, estime Sven Dekeyzer. Vous avez Twitter et Instagram, qui peuvent être bénéfiques pour donner des infos rapides et faciles, lorsqu’il s’agit de donner des conseils que vous ne trouverez pas dans les manuels », explique-t-il. Selon lui, ces plateformes permettent également de se connecter avec des collègues du monde en

Il vous reste 70% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR