Écoresponsabilité

Que pouvons-nous changer dans le tri des déchets en radiologie ?

Une session « écoresponsabilité » des JFR 2021 a fait le point sur la gestion des déchets hospitaliers et leur empreinte environnementale. Principal message : un grand nombre d’entre eux pourraient être écartés du circuit des DASRI.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 15/11/21 à 8:00, mise à jour hier à 15:11 Lecture 3 min.

80 % des déchets produits sur des secteurs de soin sont non dangereux. Il a fallu travailler sur le facteur psycho-émotionel pour intégrer cela. © A. C.

Une session des Journées francophones de radiologie 2021 a abordé plusieurs problématiques liées à la gestion et au tri des déchets. Avec les produits de contraste, les nouvelles technologies, le recyclage de machines et la pollution informatique, c’est l’un des enjeux de l’écoresponsabilité en imagerie identifiés par la Société française de radiologie (SFR).

Le tri du plastique reste à optimiser

L’un des recyclages à optimiser est celui du plastique. « Attention : sur les sept sortes de plastique, trois seulement sont recyclables », prévient Audrey Fohlen, radiologue au CHU de Caen (14). Pour favoriser le tri, il faut commencer selon elle par réfléchir à des choses simples, comme l’endroit où l’on positionne sa poubelle. « Dans mon service, la poubelle recyclable était située à l’entrée du laboratoire, pas du tout à l’endroit où l’on défait les emballages, explique-t-elle. Quand j’avais du carton, je le jetais au plus proche, c’est-à-dire dans la poubelle noire. Quand nous avons déplacé

Il vous reste 79% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Albane Cousin

Discussion

Commenter cet article
  1. Service DocumentationAu scanner que faire de tous les flacons de PDC amenés par les patients et non utilisés, les jeter? Les pharmacies de ville ne les reprennent plus et les patients les laissent au service. Peut-être faire des mois sans prescriptions de PDC, histoire d'écouler les flacons, d'autres pistes seraient possibles mais cela ferait des mécontents... Prenons soin de notre planète!
    Il y a 5 ans

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR