Innovation

Quelle place pour l’injection de CO₂ en angiographie ?

Le 12 février, des professionnels de santé et des représentants d'associations de patients participaient à une conférence organisée au Sénat sur l'injection de CO₂ en angiographie. Cette technique en développement est utilisée en alternative aux produits de contraste iodés chez certains patients à risque.

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Aujourd'hui à 15:00 Lecture 3 min.

Une conférence organisée le 12 février au Sénat sur la sécurité des patients et les innovations en santé s'intéressait à l'injection de CO₂ en angiographie pour préserver la fonction rénale. C. F.

Une conférence organisée le 12 février 2026 au Sénat sur la sécurité des patients et les innovations en santé s'intéressait à l'injection de CO₂ en angiographie pour préserver la fonction rénale. À cette occasion, Sophie Aufort, radiologue à Montpellier, a fait un état des lieux de l'angiographie en France et a évoqué les indications potentielles de l’utilisation du CO₂, en alternative des produits de contraste iodés.

Risque néphrotoxique et enjeu environnemental

« Les produits de contraste iodés, c’est la référence, rappelait-elle. Mais cela soulève des enjeux en termes d’hypersensibilité et de néphrotoxicité. Il y a aussi la problématique de l’environnement puisque les réserves mondiales d’iode sont estimées à 15 millions de tonnes, principalement au Chili et au Japon. Et il peut y avoir des pénuries et des difficultés d’approvisionnement liées à l’étape industrielle. Des initiatives ont été mises en place pour recycler les restes de PDC iodés, mais cela ne concerne que des petites qua

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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