Numérique en santé

Ségur numérique : « Nous sommes sur la bonne trajectoire »

Après deux ans de travaux dont 9 mois de discussion avec les radiologues et les éditeurs de logiciels, le Ségur numérique entre dans sa phase de mise en œuvre sur le terrain. Aux JFR 2021, ses différents acteurs ont fait le point sur ses objectifs et les besoins exprimés.

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Le 10/10/21 à 15:00, mise à jour hier à 15:10 Lecture 5 min.

« L’idée a été de poser un plan d’action humble et pragmatique pour que l’État bâtisse un cadre, des règles et des infrastructures de bases sur lesquelles les industriels devront s’appuyer pour développer leurs systèmes numériques », a décrit Dominique Pon, pilote de la délégation ministérielle du numérique en santé. © J. H.

« Nous avons respecté le calendrier à la semaine près ». Invité à représenter les pouvoirs publics lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2021, vendredi 8 octobre, Dominique Pon, pilote de la délégation ministérielle du numérique en santé, s’est félicité de l’avancée des travaux du Ségur numérique en imagerie médicale.

Des infrastructures de base

Lancé à l’issue des négociations du Ségur de la santé, en juillet 2020, le Ségur numérique s’inscrit dans une feuille de route qui doit permettre à la France de rattraper son retard en matière de numérique en santé. « L’idée a été de poser un plan d’action humble et pragmatique pour que l’État, qui a été longtemps déficient dans ce domaine, reprenne la main et bâtisse un cadre, des règles et des infrastructures de bases sur lesquelles les industriels devront s’appuyer pour développer leurs systèmes numériques », décrit Dominique Pon.

500 millions d’échanges à numériser

Ces bases ? Une identité nationale de santé commune à tous

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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03 Avr

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L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

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