Dépistage du cancer du sein

La HAS publie ses premières appréciations sur les performances de la tomosynthèse

La Haute autorité de santé (HAS) vient de publier sa première évaluation de la performance de la tomosynthèse en vue de son éventuelle intégration dans le dépistage organisé du cancer du sein. Dans sa revue de la littérature, la HAS relève un taux de détection de cancer plus élevé avec la tomosynthèse, mais pointe l’hétérogénéité des études analysées et reste prudente sur le potentiel impact organisationnel de son implémentation.

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Le 12/12/19 à 8:00, mise à jour hier à 14:13 Lecture 5 min.

La HAS a passé en revue les études sur la tomosynthèse pour évaluer sa performance dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein. D. R.

La tomosynthèse pourrait-elle être intégrée au dépistage organisé du cancer du sein ? La HAS s’est interrogée sur cette éventualité et vient de publier le fruit de ses investigations dans le premier volet de sa revue critique de la littérature sur la performance de la tomosynthèse.

Des études passées au crible

Ces travaux, réalisés à la demande de l‘Institut national du cancer (INCa) et de la Direction générale de la santé (DGS), ont abouti à un premier rapport de 163 pages que la HAS décrit comme « une étape préliminaire à l’évaluation de la pertinence, la faisabilité, la sécurité et l'efficience de l’intégration possible de la tomosynthèse dans le dépistage organisé ». Pour élaborer son rapport, la HAS a passé au crible la littérature disponible sur la période 2012-2019 dans plusieurs banques de données bibliographiques. Elle a notamment analysé des méta-analyses, des études françaises et européennes, des revues critiques de la littérature, ainsi que des rapports d’agence d’évaluation

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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