Bilan de l’INCA

La participation au dépistage organisé du cancer du sein reste à la baisse

Dans l’édition 2019 de ses chiffres clés du cancer, L’institut national du cancer (INCA) constate que la participation au dépistage organisé du cancer du sein poursuit sa baisse. Frédéric de Bels, responsable du département dépistage, évoque également les réflexions en cours pour étendre le dispositif au cancer du poumon.

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Le 26/02/19 à 8:00, mise à jour hier à 14:20 Lecture 2 min.

49,9 % des Françaises invitées au dépistage du cancer du sien y ont participé en 2017, contre 50,3 % sur la campagne précédente (photo d'illustration). D. R.

En 2017, 5 091 348 Françaises âgées de 50 à 74 ans ont reçu une invitation au dépistage organisé du cancer du sein. 49,9 % y ont participé, contre 50,3 % sur la campagne 2016-2017, note l’Institut national du cancer (INCA) dans un document diffusé le 4 février. « Cette baisse légère mais incontestable se poursuit depuis trois ou quatre ans, remarque Frédéric de Bels, le responsable du département dépistage à l’INCA. Parmi les raisons, on retrouve des motifs communs à l’ensemble des dépistages, c’est-à-dire des personnes asymptomatiques qui ne se sentent pas concernées ou qui ont peur du résultat. Ce n’est pas propre à la France. »

Informer les patientes et remobiliser les médecins

Comment inverser la tendance ? « Il faut prendre le temps de convaincre les femmes, de renouveler l’information, d’expliquer, mais aussi de remobiliser les médecins traitants, avance Frédéric de Bels. Il y a des efforts à faire en matière de maintien de la qualité du dispositif. Les gens pensent souvent que le

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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