Il n’y a pas que dans le cerveau que le gadolinium laisse des traces ! Selon une étude française parue dans Nature Scientific Reports [1] plus de 200 tonnes de gadolinium anthropique sont transportées chaque année dans le monde par les cours d'eau et se concentrent dans les eaux marines côtières. « Pour la France, c’est aux alentours de trois tonnes », indique Jean-Alix Barrat, enseignant-chercheur à l’université de Bretagne Occidentale, spécialiste des terres rares et coauteur de l’étude.