Troubles psychiatriques

Des marqueurs IRM de la dépression repérés dès l’enfance dans les familles à risque

Des altérations cérébrales caractéristiques de la dépression et visibles en IRM apparaissent dès l'enfance chez les jeunes sujets asymptomatiques à risque familial, d'après une revue systématique publiée en octobre dans Developmental Cognitive Neuroscience.

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Le 05/12/22 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:10 Lecture 2 min.

Des marqueurs neuronaux de la dépression sont visibles en IRM fonctionnelle chez les jeunes asymptomatiques issus de familles à risque de dépression, d'après une récente revue systématique. D. R.

En IRM structurelle et fonctionnelle, des modifications cérébrales caractéristiques de la dépression sont visibles chez des jeunes asymptomatiques issus de familles à risque de développer cette pathologie, d'après une revue systématique publiée en octobre dans Developmental Cognitive Neuroscience par des chercheurs canadiens [1].

18 645 sujets à l’étude

L'étude s'est basée sur l'analyse de 44 articles regroupant 18 645 sujets asymptomatiques de moins de 25 ans issus de familles à haut risque de dépression (définies comme des familles dont au moins un des parents souffre d'une dépression chronique, ou a souffert d'importants symptômes dépressifs durant la majorité de la vie de son enfant) ou à bas risque (parents sans antécédents de maladies psychotiques et de troubles de l'humeur). L'objectif des auteurs était de déterminer si les enfants asymptomatiques issus de familles à terrain dépressif présentaient des anomalies cérébrales typiques de la dépression en IRM fonctionnelle et structure

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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Bibliographie

  1. Nazarova A., Schmidt M., Cookey J. et coll., « Neural markers of familial risk for depression – A systematic review », Developmental Cognitive Neuroscience, décembre 2022, vol. 58, n° 101161. DOI : 10.1016/j.dcn.2022.101161

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