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Des scientifiques nantais développent l’imagerie TEP de demain

Les scientifiques du laboratoire Subatech planchent sur le développement d’une nouvelle technologie d’imagerie TEP qui associe une caméra au xénon liquide et les propriétés du scandium-44. Cette nouvelle technologie devrait notamment permettre de réduire drastiquement l’exposition des patients à la radioactivité.

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Le 05/08/20 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 2 min.

Les chercheurs du laboratoire Subatech travaillent au développement d'une nouvelle technologie d'imagerie (ici la caméra XEMIS2 en cours d’installation au CHU de Nantes-CIMA). © Laboratoire Subatech

À Nantes, les chercheurs du laboratoire Subatech se sont donnés pour objectif de concevoir une nouvelle technologie d’imagerie médicale. Baptisé Xemis et initié il y a une dizaine d’années, leur projet repose sur l’imagerie à trois photons, une technologie similaire à la TEP.

Une caméra au xénon liquide

« Nous avons inventé et breveté cette nouvelle modalité d’imagerie, explique Dominique Thers, le responsable scientifique du projet Xemis au sein du Laboratoire Subatech à Nantes. Pour la mettre en œuvre, nous avons besoin d’une nouvelle caméra qui contient du xénon liquide, ainsi que d’un nouveau radiomédicament de manière à pouvoir observer plus précisément certains cancers. »

Contrairement à l’imagerie TEP traditionnelle, l’imagerie à trois photons s’appuie sur l’utilisation du scandium-44, un radionucléide développé par le cyclotron Arronax à Nantes. « Avec ce troisième photon, on triangularise la position en 3D du médicament grâce à la caméra Xemis. Pour chaque désintégration, on a d

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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