Imagerie abdominale

L’apport de l’IRM pour l’évaluation et le suivi de l’adénocarcinome canalaire du pancréas

Lors du congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA), Marc Zins, chef du service de radiologie à l’Hôpital Saint-Joseph (Paris), a pris la parole le 29 novembre pour décrire le rôle de l’IRM dans la détection et la stadification de l’adénocarcinome canalaire du pancréas.

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Le 15/03/19 à 12:00, mise à jour aujourd'hui à 15:14 Lecture 3 min.

Lors du congrès 2018 de la RSNA, Marc Zins a décrit le rôle primordial de l’IRM dans la détection et la stadification de l’adénocarcinome canalaire du pancréas. © C. F.

Dans le cadre de la prise en charge des patients atteints d’un adénocarcinome canalaire du pancréas, l’IRM possède un atout de taille : « Clairement, son principal avantage est sa résolution en contraste élevée, déclarait Marc Zins lors de la session du RSNA 2018 consacrée à l’imagerie pancréato-biliaire. La perceptibilité de la lésion est meilleure par rapport au scanner. » En revanche, la modalité possède également des limites, notamment une résolution spatiale moins élevée qu’au scanner : « La reproductibilité de l’IRM est également plus basse par rapport au scanner. Il faut admettre que c’est un inconvénient. ».

La séquence de prédilection

Pour la détection des tumeurs pancréatiques, l’IRM montre d’excellents résultats avec une sensibilité moyenne de 90 %. Comme l’explique Marc Zins, la meilleure séquence, celle qui offre la meilleure perceptibilité, est à la phase artérielle. Pour illustrer ce constat, il cite les résultats d’une étude parue dans Abdominal Imaging en 2015 : « La séq

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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