Dans le cadre de la prise en charge des patients atteints d’un adénocarcinome canalaire du pancréas, l’IRM possède un atout de taille : « Clairement, son principal avantage est sa résolution en contraste élevée, déclarait Marc Zins lors de la session du RSNA 2018 consacrée à l’imagerie pancréato-biliaire. La perceptibilité de la lésion est meilleure par rapport au scanner. » En revanche, la modalité possède également des limites, notamment une résolution spatiale moins élevée qu’au scanner ...