Recherche en neuro-imagerie

Le CNRS affûte ses outils d’IA pour l’imagerie de la SEP

Le Laboratoire bordelais de recherche en informatique (LaBRI) développe des solutions d’apprentissage profond pour l’imagerie de la sclérose en plaques. Après la détection automatique des lésions, les chercheurs travaillent sur la prédiction du score de sévérité de la maladie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 28/06/22 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 3 min.

Les solutions de deep learning développées par le laboratoire LaBRI pour la SEP sont accessibles sur la plateforme en ligne volBrain. © LaBRI/VolBrain

À Bordeaux, une équipe du CNRS menée par Pierrick Coupé s’intéresse aux problématiques de la sclérose en plaques (SEP) et perfectionne ses outils d’apprentissage profond (deep learning) pour la neuro-imagerie. Reda Abdellah Kamraoui, doctorant au Laboratoire bordelais de recherche en informatique (LaBRI), travaille sur l’automatisation de la segmentation des lésions de SEP et l’extraction de biomarqueurs : « L’automatisation de ces tâches permet de faciliter le travail des neuroradiologues et de leur faire gagner du temps, souligne-t-il. Le suivi des patients atteints de SEP est important pour vérifier que le traitement fonctionne. Avoir des biomarqueurs tels que les volumes lésionnels ou le nombre de nouvelles lésions permet de suivre l’évolution de la maladie. »

Développer des modèles plus performants

Les solutions existantes se basent sur des techniques d’apprentissage qui manquent parfois de précision et ne sont pas généralisables sur des données qui n’ont pas été vues lors de l’entr

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

13 Juil

17:51

Des modèles d’apprentissage profond ont montré des performances diagnostiques comparables ou meilleures que celles des médecins expérimentés pour la détection du cancer du pancréas sur des examens de scanner, rapporte une étude présentée dans Radiology.

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR