COVID-19

Le dépistage des cancers a vite retrouvé son rythme au Massachusetts General Brigham

Dans le plus grand système de santé intégré du nord-est des États-Unis, le nombre d’examens de dépistage du cancer a diminué de trois quarts entre mars et juin 2020, pour retrouver un niveau presque normal pendant l’été, analyse une étude parue dans JAMA Oncology.

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Le 11/02/21 à 16:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 3 min.

Au pic de l'épidémie, le nombre de mammographies de dépistage a baissé de 50 % à un peu plus de 60 % selon la période contrôle. D. R.

Au Massachusetts General Brigham, le plus grand système de santé du nord-est des États-Unis, la déferlante Covid-19 a ralenti les activités de dépistage du cancer, mais ces dernières sont vite revenues à la normale, selon un article paru en janvier dans JAMA Oncology [1].

15 453 patients dépistés du 2 mars au 2 juin 2020

Ses auteurs ont évalué le nombre de patients venus passer un examen de dépistage dans les établissements Massachusetts General Brigham, puis le nombre de diagnostics de cancers subséquents pendant le pic de la vague épidémique, du 2 mars au 2 juin 2020. Sur cette période, 15 453 patients ont passé au moins un des 5 examens de dépistage étudiés : scanner basse dose pour le cancer du poumon, test de Papanicolaou pour le dépistage du cancer du col de l’utérus, colonoscopie, test des PSA pour le cancer de la prostate, et mammographie. 1 985 de ces examens ont donné lieu à un diagnostic de lésions cancéreuses ou précancéreuses.

Trois trimestres contrôle

Les chercheurs ont ensui

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Bakouni Z., Paciotti M., Schmidt A. L. et coll., « Cancer screening tests ans cancer diagnoses during the COVID-19 pandemic », JAMA Oncology, 14 janvier 2021, publication en ligne. DOI : 10.1001/jamaoncol.2020.7600.

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