COVID-19

Le réseau Covid Imagerie SFR relance son comptage des scanners thoraciques

La SFR et le CERF relancent le dispositif de recueil des examens de scanner thoracique inauguré pendant la première vague de Covid-19. Il permettra d’évaluer les effets de la pandémie sur l’activité d’imagerie et le rôle des radiologues dans la prise en charge des patients.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 09/11/20 à 8:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 2 min.

D’après une étude parue dans European Radiology, 52 % des scanners thoraciques réalisés entre le 16 mars et le 12 avril 2020 étaient des scanners Covid. © Benjamin Bassereau

Comme le fit la première, la deuxième vague de Covid-19 bouleverse l’activité des services et centres d’imagerie, en particulier l’activité de scanner. La recrudescence du nombre de scanners thoraciques constatée ces dernières semaines a poussé la Société française de radiologie et le Collège des enseignants en radiologie de France à relancer le réseau Covid imagerie SFR.

Appréhender l’étendue de l’épidémie

En mars et avril dernier, cette initiative, coordonnée par le radiologue Guillaume Herpe et ses collègues du laboratoire DACTIM Mis Lab / Unité CNRS 7348 et du CHU de Poitiers, a recensé les examens de scanners thoraciques réalisés dans plusieurs centaines de centres situés en majorité sur le territoire français mais aussi dans plusieurs pays francophones, dont la Suisse et la Belgique. Objectif : évaluer la proportion d’examens réalisés pour suspicion ou suivi de Covid-19 afin d’appréhender l’étendue de l’épidémie.

La seconde campagne de recueil a démarré la semaine du 26 octobre au 1

Il vous reste 72% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Herpe G., Naudin M., Léderlin M. et coll., « COVID-19 impact assessment on the French radiological centers: a nationwide survey », European Radiology, 2020, vol. 30, p. 6537-6544. DOI : 10.1007/s00330-020-07035-w.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR