Imagerie hépatique

Les bénéfices et les obstacles à la surveillance du CHC

Dans une session du RSNA 2019 consacrée aux dépistages du cancer, le radiologue Maxime Ronot est revenu sur les recommandations internationales pour la détection du carcinome hépatocellulaire et a décrit les différents challenges dans ce domaine, notamment l'adhésion des patients aux programmes de surveillance.

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Le 17/01/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:14 Lecture 4 min.

« Si nous arrivons à prouver qu’un programme de surveillance du CHC améliore la survie mais que personne n’y participe, c’est un problème, souligne Maxime Ronot. © C. F.

Le 3 décembre 2019, une session du RSNA s’est intéressée aux opportunités de dépistage du cancer. Concernant le carcinome hépatocellulaire (CHC), Maxime Ronot, radiologue à l’hôpital Beaujon-APHP, soulignait que sa surveillance reste un sujet controversé. Toutefois, les arguments en faveur d’une détection précoce ne manquent pas : « Le CHC remplit tous les critères de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en termes de surveillance : c’est un problème de santé à l’échelle mondiale, la population-cible est clairement identifiée, la surveillance est économiquement abordable et il y a un bénéfice à traiter le CHC à un stade précoce. »

Un consensus sur la population cible

En ce qui concerne les populations cible qui pourraient bénéficier d’une surveillance, les guidelines des différentes sociétés savantes en Europe, en Asie et aux États-Unis (AASLD, EASL, JSH, APASL, KLCSG) se rejoignent. Elles citent toutes les patients atteints de cirrhose comme cible principale : « Nous savons que dans

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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