Radioprotection

Les pratiques hétérogènes de la protection des gonades

Une session du Congrès européen de radiologie 2021 a évoqué les divergences entre les recommandations nationales en matière de protection des gonades en imagerie et la nécessité d’élaborer des recommandations au niveau communautaire.

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Le 16/04/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 2 min.

« Au scanner, les protections gonadiques sont aujourd’hui déconseillées, sauf dans certains cas vraiment très précis. Par exemple, pour une femme enceinte subissant un scanner du thorax », décrit Joana Santos (photo d'illustration). © J.-F. Chateil

Au Congrès européen de radiologie 2021, Joana Santos professeur au sein du département d’imagerie médicale et radiothérapie de l’école polytechnique de Coimbra, au Portugal, a fait le point sur l’usage des protections gonadiques lors des examens d’imagerie. « En 2015, l’Eurosafe imaging recommandait d’utiliser les protections gonadiques à poser sur les patients chez l’homme mais pas chez la femme, car elles étaient considérées comme pouvant augmenter la dose aux ovaires », a-t-elle rappelé en préambule.

Nouvelles recommandations

En 2020, l’organisme a mis à jour ces préconisations. « Au scanner, les protections gonadiques sont aujourd’hui déconseillées, sauf dans certains cas vraiment très précis. Par exemple, pour une femme enceinte subissant un scanner du thorax », décrit l’intervenante. Dans le cas des hommes venant pour un scanner abdominal, la recommandation officielle est de protéger les testicules si les artefacts ne gênent pas l’examen. « Dans tous les cas, rappelle Joana Santos,

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Sihem Boultif

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