Radioprotection

L’imagerie pédiatrique barre la route aux rayonnements ionisants

La radioprotection des enfants était le sujet phare d'une session de l'ECR 2021 le 4 mars. Les intervenants ont rappelé les grandes lignes du principe ALARA et décrit l'apport des modalités non irradiantes pour l'imagerie pulmonaire des jeunes patients.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 05/03/21 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 3 min.

Dans les situations où le scanner est indiqué en radiopédiatrie, le principe ALARA permet de réduire les rayonnements délivrés aux patients. capture d'écran ECR 2021

En radiopédiatrie, la radioprotection des enfants est une préoccupation permanente. Une session du 4 mars du Congrès européen de radiologie 2021 fut une nouvelle fois l’occasion de mettre en exergue le principe ALARA (As Low As Reasonably Achievable) en imagerie pédiatrique et de lister les atouts des modalités non irradiantes.

Investir dans l’échographie

Willemijn Klein, radiopédiatre au centre médical universitaire Radboud à Nijmegen (Pays-Bas), donne la priorité aux modalités d’imagerie non irradiantes : « L’échographie est ma modalité préférée en imagerie pédiatrique car c’est la meilleure façon de réaliser un diagnostic radiologique sans causer de dommages collatéraux. » La radiologue recommande d’investir dans un échographe haut de gamme avec une résolution élevée. « L’échographie donne des très bonnes images des intestins, des poumons et du cerveau », remarque-t-elle.

Des renseignements au contact du patient

Outre son caractère non irradiant, l’échographie a l’avantage de fournir un

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR