Santé publique

Un essai britannique argumente en faveur d’un dépistage du cancer du poumon

Des chercheurs britanniques ont présenté les résultats de l'essai UKLS sur le dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose. Ils corroborent les conclusions des essais précédents et apportent « un soutien sans équivoque » au dépistage.

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Le 29/09/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:11 Lecture 3 min.

Selon ses auteurs britanniques, l’essai UKLS démontre le bénéfice à long terme d'un dépistage unique et indique une réduction de la mortalité par cancer du poumon « d'une ampleur similaire à celle des essais NELSON et NLST » (photo d'illustration). D. R.

Après NLST et Nelson, une nouvelle étude conclut aux bénéfices d’un dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose. Celle-ci a été menée au Royaume-Uni, où une équipe de chercheurs en oncologie, radiologie, pneumologie et chirurgie thoracique a travaillé sur une cohorte de 4055 personnes. Les résultats de cet essai, baptisé UKLS, sont parus dans The Lancet le 11 septembre [1].

Deux groupes randomisés

Les chercheurs ont enrôlé les participants d’octobre 2011 à février 2013 dans deux hôpitaux thoraciques du Royaume-Uni, le Heart and Chest Hospital de Liverpool et le Royal Papworth Hospital à Cambridge. 2 028 ont été randomisés dans le groupe dépistage par scanner basse dose (un dépistage) et 2 027 dans le groupe contrôle (pas de dépistage). 87 personnes ont été exclues de l’étude, ce qui laisse un total de 3 968 participants (1 987 dans le groupe dépistage et 1 981 dans le groupe témoin), précisent les chercheurs britanniques.

Sujets à risque

Les participants éligibles étaient âgés de

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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Bibliographie

  1. Field J. K., Vaulkan D., Davies M. P. A. et coll., « Lung cancer mortality reduction by LDCT screening: UKLS randomised trial results and international meta-analysis », The Lancet, epub 11 septembre 2021, 100179. DOI : 10.1016/j.lanepe.2021.100179

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