Dans leurs précédents travaux publiés en avril 2019, les équipes de l’Institut national du cancer à Milan et de l’université de Parme (Italie) concluaient que le dépistage prolongé par scanner basse dose pouvait réduire de 39 % la mortalité par cancer du poumon. Leur dernière étude, publiée au mois de juin dans la revue European Journal of Cancer [1], s’intéresse aux résultats à long terme du scanner annuel par rapport au scanner biennal.

Une mortalité à 10 ans similaire

Les chercheurs...