Automatisation

Un manip crée un robot qui prépare des radiopharmaceutiques

Le robot Sysark L.E.® prépare de façon automatisée les radiopharmaceutiques basse énergie utilisés pour les scintigraphies. Développé par un ancien manipulateur, il sera commercialisé dans les prochaines semaines.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 10/09/19 à 7:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 2 min.

Le robot Sysark L.E.® permettrait de réduire significativement l’irradiation du personnel en médecine nucléaire. © Sysark

Ce robot veut faciliter la vie des manips en médecine nucléaire. Sysark L. E.®, développé à Nancy (54), prépare tout seul les seringues de radiopharmaceutiques pour les scintigraphies. Derrière ce dispositif futuriste, on trouve Guénolé Mathias-Laot, lui-même manipulateur radio de formation.

« La préparation détériore la qualité de la prise en charge »

L’idée lui est venue de sa propre expérience : « En médecine nucléaire, la problématique est l’irradiation des préparateurs mais également la surcharge de travail induite par la préparation de seringues. Quand on prend en charge un patient, il faut créer un lien avec lui. Le fait de devoir le quitter pour aller au labo préparer la seringue détériore la qualité de la prise en charge », estime-t-il.

Une diminution drastique de l’exposition des professionnels

Persuadé du potentiel de robotisation de la préparation des seringues, Guénolé Mathias-Laot a rejoint le laboratoire du Centre de recherche en automatique de Nancy (CRAN), rattaché à l’uni

Il vous reste 75% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

13 Juil

17:51

Des modèles d’apprentissage profond ont montré des performances diagnostiques comparables ou meilleures que celles des médecins expérimentés pour la détection du cancer du pancréas sur des examens de scanner, rapporte une étude présentée dans Radiology.

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR