COVID-19 à Henri-Mondor

« Changer les organisations, c’est un travail de terrain »

Dans le cadre d’un webinaire organisé par Medicen, Alain Luciani, radiologue aux hôpitaux universitaires Henri-Mondor à Créteil, a souligné le rôle du travail de proximité et de la collaboration entre professionnels des différents services, autorités de tutelle et industriels dans la gestion de la crise du COVID-19.

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Le 15/05/20 à 16:50, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 5 min.

La crise a renforcé les liens avec les structures de tutelle nationales et internationales, mais aussi avec les institutions et les partenaires industriels, explique Alain Luciani (ici lors d'une conférence de presse en 2017 - photo d'illustration). © Carla Ferrand

L’épidémie de COVID-19 a forcé les établissements de santé à bouleverser l’organisation de leurs services d’imagerie médicale, en particulier dans les régions Grand-Est et Île-de-France. Mercredi 13 mai, Alain Luciani, radiologue et président des prochaines Journées francophones de radiologie (JFR), a présenté le retour d’expérience des hôpitaux universitaires Henri-Mondor – AP-HP à Créteil (94), lors d’un webinar organisé par Medicen Paris région, pôle de compétitivité santé en Île-de-France.

De 30 à 140 patients en soins intensifs

En pleine zone « rouge » de l’épidémie, l’établissement, comme les autres centres franciliens, a dû relever un double défi : accueillir un flux très important de patients et prendre en charge un grand nombre de cas graves. « L’AP-HP a ainsi pris en charge 13 575 patients contaminés par le COVID, dont 2878, soit 21 %, en réanimation, recense Alain Luciani. À Henri-Mondor, le nombre de patients en unité de soins intensifs est passé de 30 à 140 entre le début et

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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