Imagerie à distance

Dans l’Est, la téléradiologie s’organise à l’échelle régionale

La région Grand-Est s’est dotée d’un outil territorial de téléradiologie. Une organisation dont les prémices remontent aux années quatre-vingt-dix, faisant de l’ancienne Lorraine un terrain d’expérimentation pour l’imagerie à distance.

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Le 30/01/19 à 16:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 2 min.

Après la fusion des régions, T-Lor a été remplacé par un nouvel outil nommé Odys Téléradiologie, un réseau qui permet de couvrir toute la région Grand-Est (photo d'illustration).. © ELNUR sur Shutterstock

En 2010, la Lorraine a déployé un outil de téléradiologie territorial baptisé T-Lor. L’ancienne région fait figure de pionnière en la matière puisque les débuts de l’activité remontent au milieu des années quatre-vingt-dix. « Avant T-Lor, il y avait déjà des expériences centrées sur les urgences neurologiques, témoigne le radiologue Frédéric Lefèvre. C’est Luc Picard, professeur de neuroradiologie au CHU de Nancy, qui avait initié cette organisation de bric et de broc. À l’époque, transmettre des images par voie électronique n’était pas toujours simple. »

Principalement des libéraux

Après neuf ans de bons et loyaux services - et la fusion des régions - T-Lor a été remplacé par un nouvel outil nommé Odys Téléradiologie. Ce réseau permet de couvrir toute la région Grand-Est. Aujourd’hui, sur le territoire lorrain, les médecins qui réalisent des actes de téléradiologie sont principalement des libéraux. « Au CHU de Nancy, nous ne faisons pas de téléradiologie pour d’autres hôpitaux publics c

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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