Communication

« La relation avec le patient, ça ne s’improvise pas »

Le 8 février, le symposium sur le scanner volumique, à Nancy, consacrait une matinée entière à la radiologie interventionnelle. Il y fut question de la relation au patient et des outils pédagogiques et organisationnels mis en place pour l’améliorer.

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Le 24/02/20 à 16:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 3 min.

Selon le radiologue interventionnel Lambros Tselikas, la pédiatrie est le « gold standard » à suivre dans la relation avec le patient. © C. F.

Pour Lambros Tselikas, radiologue interventionnel au centre de lutte contre le cancer Gustave-Roussy (Villejuif), la relation au patient doit faire l’objet d’un apprentissage à part entière. « En radiologie, on se pose beaucoup de questions sur la qualité en termes techniques, ce qui est facile à standardiser et à mesurer. Mais on s’en pose moins sur la qualité relationnelle, observait-il lors de sa présentation au symposium sur le scanner volumique de Nancy (54), le 8 février 2020. Chacun fait un peu au feeling. » Selon lui, cette approche instinctive n’est pas idéale : « Il y a des outils pour enseigner cette relation ; cela ne s’improvise pas. »

Une formation pour les internes

Conscients de cet enjeu, le Collège des enseignants en radiologie de France (CERF) et la Société française de radiologie (SFR) ont développé une journée d’enseignement national pour les internes : « Ils peuvent assister à des simulations de consultations et à des entretiens filmés, explique Lambros Tselikas. En

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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