Hôpital public

Les éléments phares des accords du Ségur de la Santé

Après 50 jours de concertation, les conclusions du Ségur de la Santé sur la fonction publique hospitalière ont été publiés le 21 juillet. Les accords prévoient notamment des enveloppes budgétaires conséquentes pour favoriser l’investissement et revaloriser les carrières.

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Le 03/08/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 5 min.

"Après le Ségur, tous les professionnels paramédicaux dans les établissements de santé gagneront plus de 200 euros nets par mois en plus", annonce le ministère de la Santé. © C. F. Photo d'illustration

Le 13 juillet, le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran ont signé les accords du Ségur de la santé avec une majorité d’organisations syndicales. « Les travaux du Ségur de la santé ont reposé sur quatre piliers : transformer les métiers et revaloriser ceux qui soignent, définir une nouvelle politique d’investissement et de financement au service des soins, simplifier radicalement les organisations et le quotidien des équipes, fédérer les acteurs de la santé dans les territoires, au service des usagers », précise le ministère dans un communiqué.

Une refonte longuement attendue

Alors que les personnels hospitaliers réclamaient depuis plus d’un an une meilleure reconnaissance de leur métier, la fin du « tout T2A » et la réouverture de lits, la crise de la COVID-19 est venue mettre un coup d’accélérateur à cette refonte nécessaire du système. Parmi les engagements clés du Ségur, on trouve notamment le recrutement de 15 000 soignants à l’hôpital public, une augm

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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