Politiques publiques

Quelle doctrine pour le numérique en santé ?

L’Agence du numérique en santé a diffusé début février la version 2022 de la doctrine du numérique en santé. Cet outil fournit le cadre de référence dans lequel devront s’inscrire les services numériques d’échange et de partage des données de santé dans les prochaines années.

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Le 16/05/22 à 15:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 3 min.

La Doctrine du numérique en santé décrit notamment un bouquet de « services socles », sur lesquels s’appuieront les projets pour faciliter et sécuriser le partage et le stockage des données de santé (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Une bible pour le virage numérique en santé. L’Agence du numérique en santé (ANS) a publié en février 2022 la troisième version de sa Doctrine du numérique en santé. Disponible en ligne, elle décrit les principes et le cadre réglementaire et technique qui doivent guider le développement de la e-santé en France, ainsi que les outils d’accompagnement et de régulation mis à disposition des acteurs de ce développement, qu’ils soient éditeurs, établissements de santé ou libéraux. Elle est mise à jour tous les ans et fait l'objet de consultations publiques ouvertes à tous.

L’État plateforme

« À travers cette doctrine, l’État joue son rôle de régulateur, d’architecte et d’urbaniste des services numérique en santé », résume l’ANS en introduction du document. Elle n’a pas de valeur réglementaire mais « une démarche d’opposabilité est portée par les différents chantiers » qu’elle identifie, soulignent ses rédacteurs. Par ailleurs, « la conformité des services numériques à la doctrine fera l’objet

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

14:09

Un essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué si la priorisation des radiographies thoraciques par intelligence artificielle réduisait les délais de diagnostic du cancer du poumon, sans observer d’amélioration significative des délais vers le scanner, le diagnostic, l’orientation ou le traitement. Ainsi, la priorisation des examens par IA dans ce contexte n’apporte pas de bénéfice clinique mesurable, selon une étude publiée dans Nature Medicine.
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