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À la poursuite de la thrombectomie

Alors que la thrombectomie mécanique s’impose comme le gold standard pour le traitement des AVC ischémiques, Docteur Imago ne pouvait pas faire l’impasse sur un reportage. C’était sans compter sur le caractère aléatoire de cette procédure.

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Le 25/09/18 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 1 min.

Pour assister à une thrombectomie, il faut s’armer de patience car tous les patients ne sont pas éligibles pour bénéficier de cette procédure. © C. F.

Pour assister en direct à une thrombectomie, il suffit d’être au bon endroit au bon moment. Confiante en ma bonne étoile journalistique, je tente ma chance au mois d’avril au service de radiologie de la Pitié-Salpêtrière à Paris, qui abrite l’un des 39 centres français de neuroradiologie interventionnelle.

Un essai « à blanc »

Mais je comprends vite qu’il faut s’armer de persévérance et d’opiniâtreté, car tous les patients ne sont pas éligibles pour cette procédure et, comme toute urgence, le timing repose totalement sur le hasard. La thrombectomie peut s'inviter à tout moment, souvent en horaires décalés... Après trois jours passés à faire le pied de grue, il faut se rendre à l’évidence : ma tentative de reportage est infructueuse. La thrombectomie joue les arlésiennes. Elle n’est pourtant pas une opération rare puisque des milliers sont pratiquées chaque année.

Mettre les statistiques de son côté

Seconde tentative à la Fondation Rothschild, toujours à Paris. Nous sommes en septembre, la

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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