Exercice libéral de la radiologie

« Le poids de l’administratif est parfois pire pour les libéraux que dans le secteur public »

Docteur Imago a demandé à Riyad Hanafi, secrétaire général de l’Union nationale des internes en radiologie (UNIR), quel regard portent les futurs radiologues sur l’exercice libéral. Réponse : la médecine de ville les attire, malgré la charge administrative et la carence des échanges avec l’hôpital.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/11/17 à 16:00, mise à jour hier à 14:23 Lecture 1 min.

Pour les internes en radiologie, les conditions de travail et les rémunérations du secteur privé restent particulièrement attractives. © Stokkete - Fotolia (photo d'illustration)

« La majorité des internes voient l’imagerie libérale comme assez attractive. Ce sont surtout les conditions de travail et les rémunérations qui sont différentes par rapport au public. La plupart des futurs radiologues auxquels nous parlons se voient exercer dans le secteur privé.
Je pense que le poids de l’administratif est parfois pire pour les libéraux que dans le secteur public. Créer une activité indépendante demande beaucoup de travail administratif dont on n’a pas à s’occuper à l’hôpital. Pour les petits cabinets libéraux, les radiologues sont maîtres de leur propre situation mais pour ceux qui s’installent dans des grosses structures avec des associés ou dans des cliniques privées, l’administration peut être très contraignante, par exemple en rappelant qu’il y a du chiffre à faire.

De toute façon, dans toutes les spécialités, plus de 50 % des praticiens iront dans le privé car l’offre de soins se tourne de plus en plus vers la ville. On aura besoin de beaucoup de cabinets pour p

Il vous reste 60% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

09 Jan

16:11

Une étude publiée dans BMC Urology a évalué la capacité de plusieurs grands modèles de langage à classer des comptes rendus d’IRM de la prostate selon le système PI-RADS v2.1. Le modèle GPT-o1 montre la meilleure concordance avec les radiologues, mais tous les modèles présentent des limites pour les lésions PI-RADS 3.

13:08

Chez les patients atteints d'occlusion aiguë des grands vaisseaux (LVO) de l’ACM et de sténose de l’artère intracrânienne sous-jacente traitée par stent de secours, l’administration préalable d’une thrombolyse intraveineuse n’est pas associée à une augmentation du risque d’hémorragie intracrânienne symptomatique ni de la mortalité à 90 jours (étude).

7:30

Un modèle de classification ternaire radiologique a obtenu des performances diagnostiques « excellentes » pour différencier les lésions pulmonaires sur des images de scanner, selon des résultats publiés dans Radiology.
08 Jan

15:17

Des chercheurs ont introduit un nouveau marqueur tumoral IRM appelé « signe sombre-clair-obscur » et suggèrent qu’il peut aider à prédire la métastase des ganglions lymphatiques chez les patients atteints d’un cancer rectal, selon une étude publiée dans Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR