Points de vue

Faut-il développer les pratiques avancées pour les manipulateurs radio ?

Le développement et la reconnaissance des pratiques avancées des manipulateurs radio font partie des pistes de réflexion sur l'avenir de la profession. Une MERM, un radiologue libéral et un cadre hospitalier partagent leur opinion sur cette évolution.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 03/08/22 à 7:00, mise à jour hier à 15:10 Lecture 4 min.

L’acquisition d'images échographiques fait partie des perspectives d'évolution de la profession de manipulateurs radio en pratiques avancées (photo d'illustration). © C. F.

« C’est souvent une reconnaissance de ce qui est fait sur le terrain depuis des années »

Laure Blin

Manipulatrice d’électroradiologie médicale titulaire du DIU d’échographie, formatrice DTS (66)

Oui, j’y suis favorable. C’est l’avenir. Toutefois, en échographie, on ne peut pas encore parler de « pratiques avancées ». Le diplôme universitaire d’échographie est obligatoire pour pratiquer mais il n’est pas reconnu en tant que tel. Dans la fonction publique hospitalière, le DIU fait l’objet d’un protocole de coopération avec une majoration de salaire de 100 euros brut, mais dans le privé, il n’y a pas de reconnaissance officielle ; les négociations se font localement et individuellement. Aujourd’hui, il y a environ 540 manips titulaires du DIU d’échographie. Pour ma part, si j’ai passé ce diplôme, c’était pour diversifier mes activités, retrouver un intérêt pour mon métier, approfondir mes connaissances et travailler plus en autonomie. Avec les radiologues, une fois que la confianc

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR