Cybersécurité

Qu’avez-vous mis en place pour sécuriser vos données de santé ?

Dans le domaine de l'imagerie médicale, les cyberattaques constituent une menace aussi bien pour le fonctionnement du service que pour les données de santé stockées dans les systèmes informatiques. Afin de se prémunir de ces risques, les centres s'organisent et prennent des mesures de protection. En voici trois exemples.

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Le 24/04/23 à 7:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:10 Lecture 4 min.

Certification, cloisonnement des réseaux, formation des utilisateurs et sauvegardes sont les clés d'une sécurité informatique optimale, selon nos trois interlocuteurs (photo d'illustration). D. R.

« Chacun a son espace de travail personnel pour éviter les brèches informatiques »

Sebastian Tavolaro

Radiologue associé et gérant du groupe Olympe Imagerie

Antony (92)

Nous avons fait appel à des prestataires qui gèrent le réseau informatique pour le maintenir à jour, remplacer les ordinateurs vieillissants et renouveler les licences afin d’éviter les failles dans notre système. Ils ont également mis en place ce que nous n’avions pas avant : des sessions de travail pour les radiologues, les cadres et tous ceux qui doivent intervenir dans le cadre médical, paramédical et organisationnel. Chacun a son espace de travail personnel ; cela permet d’éviter les brèches informatiques en cas d'attaques extérieures. De cette manière, nous avons voulu rendre le système informatique plus robuste pour éviter qu’un acte malveillant puisse bloquer l'ensemble de notre système. Ensuite, nous avons nommé un délégué à la protection des données (DPO) qui est l’un de nos cadres, chargé de la veille juridique e

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Auteurs

Solenn Duplessy

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29 Jan

16:21

Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

7:17

Une étude prospective compare l’efficacité de l’échographie mammaire automatisée (ABUS) et de l’échographie manuelle (HHUS) en seconde intention pour détecter des lésions identifiées en IRM mammaire. Bien que la HHUS détecte significativement plus de lésions, les deux techniques présentent une sensibilité similaire, l’ABUS ayant une valeur prédictive positive plus élevées. Ces résultats démontrent que les deux méthodes sont complémentaires et ont le potentiel d’augmenter le taux de détection des lésions lorsqu’elles sont utilisées conjointement.    
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