En imagerie médicale, la valeur d’un acte est déterminée par sa qualité, le service qu’il rend, et par son coût. « Si nous diminuons ce coût, tout en maintenant le reste, la valeur s’accroît », a expliqué Mustafa R. Baschir, professeur de radiologie à l’université Duke, en Caroline du Nord, lors d’une session du congrès 2025 de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA). Ce principe s’applique très bien à l’IRM, où la majorité du coût d’un examen est déterminée par sa durée, pointe-t-il.
Conserver les séquences contributives
Pour illustrer son propos, il prend l’exemple de l’IRM pour le diagnostic et la surveillance du carcinome hépatocellulaire. « En IRM du foie, les possibilités sont nombreuses. Nous pouvons faire de l’imagerie structurelle, de perfusion, de diffusion, etc. », expose-t-il. Mais un examen « complet » prend du temps et une séquence supplémentaire n’améliore pas forcément la valeur ou la qualité. « Le défi est donc de ne conserver que les séquences les plus contribut

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