Cancer du col de l'utérus

L’apport de l’IRM pour évaluer le reliquat tumoral post-conisation

Une session du congrès 2019 de la SIFEM s'est intéressée à l'imagerie du col dans les situations atypiques. Dans ce contexte, l'IRM pelvienne doit permettre de distinguer un reliquat tumoral d'un remaniement post-conisation. Une information clé pour la suite de la prise en charge thérapeutique des patientes.

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Le 03/03/20 à 16:00, mise à jour hier à 15:04 Lecture 4 min.

Au congrès 2019 de la SIFEM, l’imagerie du col dans les situations atypiques a fait l’objet d’une présentation en binôme par la radiologue Aurélie Jalaguier-Coudray et le chirurgien Éric Lambaudie. © C. F.

Le congrès de la Société d’imagerie de la femme (SIFEM), en juin 2019, a consacré l’une de ses journées à l’imagerie gynécologique. La radiologue Aurélie Jalaguier-Coudray et le chirurgien Éric Lambaudie, tous deux venus de l’institut Paoli-Calmettes à Marseille, ont évoqué les problématiques de l’imagerie du col dans les situations atypiques en cancérologie.

Des cas typiques et atypiques

90 % des cancers du col de l’utérus sont des carcinomes épidermoïdes. « Les 10 % restants sont des adénocarcinomes de l’endocol. L’adénocarcinome mucineux est le mieux connu ; l’adénocarcinome endométrioïde est plus rare », précise Aurélie Jalaguier-Coudray. Dans l’histologie plus atypique, on trouvera des tumeurs épithéliales, primitives et secondaires : « Les primitives sont rares à observer en pratique. Celles que l’on rencontre le plus souvent sont les carcinomes à cellules claires et les carcinomes lympho-épithéliaux, indique la radiologue. Les tumeurs épithéliales secondaires sont des métastases a

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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