Communication

Le radiologue doit soigner sa relation avec le patient dans le cadre des pathologies bénignes

Lors d’une session des JFR sur la valeur ajoutée du radiologue après l’examen, Jean-François Budzik a évoqué son expérience de communication avec les patients atteints de lombalgie. Pour lui, le radiologue doit prendre le temps d'écouter et de parler au patient, en faisant attention à ce qu'il dit.

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Le 25/04/17 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:08 Lecture 3 min.

« La relation entre le médecin et le patient est asymétrique. Les patients ont une attente, une anxiété vis-à-vis des résultats et leur conséquence", explique Jean-François Budzik (photo d'illustration). D. R.

Jean-François Budzik, radiologue à l’Institut catholique de Lille (59), prend en charge des pathologies compliquées au niveau du rachis. Lors des Journées francophones de radiologie, en octobre 2016, il est intervenu dans le cadre d'une session sur la valeur ajoutée du radiologue après l'examen. Il a fait part de son expérience en matière de communication avec les patients, notamment au moment de l’annonce des résultats.

Une relation asymétrique entre médecin et patient

« La relation entre le médecin et le patient est asymétrique », rappelle-t-il. L’imagerie a un rôle clé dans la démarche diagnostique, les patients sont demandeurs d’imagerie. « Elle a un rôle de « juge de paix ». Les patients ont une attente, une anxiété vis-à-vis des résultats et leur conséquence. Ils peuvent être très anxieux pour des choses qui paraissent triviales », poursuit-il. Les patients qui ont mal au dos, qui sont bloqués, voient leur monde s’effondrer. Ils veulent savoir pourquoi ils souffrent, ils sont inqui

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Virginie Facquet

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