Société d'imagerie thoracique

Les bons réflexes pour valider les diagnostics alternatifs au COVID

Une session du séminaire en ligne de la SIT s’est intéressée aux diagnostics alternatifs du COVID. Pour faire la part des choses, les radiologues doivent se référer au contexte clinique et aux antécédents des patients.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 30/06/20 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:05 Lecture 2 min.

Pour valider des diagnostics alternatifs au COVID, les radiologues doivent s'appuyer sur les renseignements cliniques et les antécédents des patients. Capture d'écran

Les patients qui présentent de la fièvre, une douleur thoracique, une toux et/ou une dyspnée peuvent être atteints d’une autre pathologie que le COVID-19. Le 26 juin, lors du séminaire en ligne de la Société d'imagerie thoracique (SIT) dédié au COVID-19, Lucie Cassagnes, radiologue au CHU de Clermont-Ferrand, a décrit plusieurs cas de diagnostics alternatifs au scanner.

Penser à l’embolie

Certains de ces diagnostics alternatifs peuvent être relativement simples, commente la radiologue. Elle cite le cas d’un patient de 76 ans qui présentait une fièvre à 38° C et une dyspnée avec une notion d’oppression thoracique. « Quand on regarde les fenêtres parenchymateuses, on n’observe pas d’anomalies patentes, décrit-elle. Il n’y a pas de signes en faveur d’une infection à COVID. En fait, il faut toujours penser à l’embolie pulmonaire chez ces patients dyspnéiques, notamment si les fenêtres parenchymateuses ne permettent pas d’expliquer la symptomatologie. » Chez ce patient, c’est donc bien une em

Il vous reste 74% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

13 Juil

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR