Scanner

L’imagerie spectrale incontournable pour les pathologies thoraciques

L’imagerie spectrale joue un rôle de premier plan dans l’exploration des pathologies thoraciques. Elle permet de diagnostiquer les embolies pulmonaires, de surveiller les tumeurs thoraciques, mais aussi de rechercher des anomalies de perfusion parenchymateuses.

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Le 02/03/17 à 16:00, mise à jour hier à 15:07 Lecture 5 min.

La double énergie est le premier champ d’application en pathologie thoracique car elle est facile d’accès et permet d’augmenter la sensibilité. © Gustave-Roussy

Le scanner double énergie consiste à acquérir en une seule spirale des images à deux valeurs distinctes de kilovoltage. Lors d’une journée de formation destinée aux manipulateurs radio, en octobre 2015, le centre régional de lutte contre le cancer Gustave-Roussy, à Villejuif (94), s’est intéressé à ses applications dans le diagnostic et le suivi des pathologies thoraciques.

Deux images pour deux énergies

« Avant l’apparition de la double énergie, le scanner était basé sur la mesure d’atténuation des rayons X par chaque structure du corps pour un kilovoltage donné. Après reconstruction des données brutes, nous obtenions des images polychromatiques », rappelle Patricia Jaranowski, manipulatrice dans le service d’imagerie diagnostique du centre. Aujourd’hui, le scanner double énergie se développe, et chaque constructeur propose sa propre technique pour acquérir et analyser en une seule spirale des images à deux valeurs distinctes de kilovoltage : 80 kV et 140 kV. « Nous obtenons alors des i

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Notes

Cet article est initialement paru dans Manip info n° 90.

Auteurs

Virginie Facquet

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