Inspirer profondément, bloquer sa respiration quelques secondes... les consignes respiratoires données aux patients lors des examens semblent simples mais sont en réalité difficiles à exécuter correctement, surtout dans un contexte de stress. « Ce n’est pas quelque chose de naturel », a souligné Marie-Pierre Revel, radiologue à l'hôpital Cochin (AP-HP), lors d'une session du Congrés européen de radiologie en mars 2026.
Essentiel en imagerie thoracique
En imagerie thoracique, cette coopération est pourtant essentielle. « Pour l’imagerie diagnostique, nous avons besoin que le patient comprenne précisément ce qu’est une inspiration profonde », insiste-t-elle. D’où la nécessité de prendre le temps d’expliquer, mais aussi de vérifier la bonne compréhension en amont de l’examen. Troubles auditifs, barrière linguistique ou anxiété peuvent en effet compromettre la qualité des acquisitions.
Des erreurs d’interprétation parfois majeures
Une mauvaise inspiration peut avoir des conséquences importante

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