Imagerie thoracique

Maîtriser la respiration du patient : un enjeu clé lors d’un examen

Lors du Congrès européen de radiologie, en mars 2026, Marie-Pierre Revel a rappelé combien la coopération du patient, notamment dans le contrôle de la respiration, conditionne la qualité des examens et la fiabilité des diagnostics. Entre pédagogie, technique et communication, cette dimension souvent sous-estimée s’avère pourtant déterminante.

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Le 06/05/26 à 7:00, mise à jour le 06/05/26 à 9:11 Lecture 2 min.

Au-delà de la technique, le message Marie-Pierre Revel est clair : la qualité de l’imagerie repose aussi sur la relation avec le patient. « Il faut être disponible et prendre le temps d’expliquer, dans un climat calme et empathique », conclut Marie-Pierre Revel. © Marjolaine Margue

Inspirer profondément, bloquer sa respiration quelques secondes... les consignes respiratoires données aux patients lors des examens semblent simples mais sont en réalité difficiles à exécuter correctement, surtout dans un contexte de stress. « Ce n’est pas quelque chose de naturel », a souligné Marie-Pierre Revel, radiologue à l'hôpital Cochin (AP-HP), lors d'une session du Congrés européen de radiologie en mars 2026.

Essentiel en imagerie thoracique

En imagerie thoracique, cette coopération est pourtant essentielle. « Pour l’imagerie diagnostique, nous avons besoin que le patient comprenne précisément ce qu’est une inspiration profonde », insiste-t-elle. D’où la nécessité de prendre le temps d’expliquer, mais aussi de vérifier la bonne compréhension en amont de l’examen. Troubles auditifs, barrière linguistique ou anxiété peuvent en effet compromettre la qualité des acquisitions.

Des erreurs d’interprétation parfois majeures

Une mauvaise inspiration peut avoir des conséquences importante

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Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

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